FAURÉ (Gabriel) pianiste et compositeur français (1845-1924)

Lot 73
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FAURÉ (Gabriel) pianiste et compositeur français (1845-1924)

10 lettres autographes signées de 1914 à 1922 et sans lieu ni date, 14 pages in-8, 4 en-têtes du Conservatoire national de musique.
Sans date à Clémenceau: Fauré lui propose sa collaboration à la Dépêche du Midi qui a un peu négligé la partie artistique, ce qui complèterait sa force de propagande: «... Ce concours, je serais très flatté de le lui apporter, soit en lui envoyant des comptes rendus le lendemain des premières représentations lyriques, soit en lui adressant une correspondance mensuelle où j'informerais ses lecteurs des événements qui se seraient produits aussi bien dans nos concerts symphoniques que sur nos théâtres...» ; (s.d.) à «chers amis»: il est souffrant et signale «l'article consacré par Lamartine à Mistral lors de l'apparition de «Mireïo» et que reproduit ce matin le supplément du Figaro» puis: «à la fin du même supplément, il y a un bien joli, fin, distingué sucre d'orge musical ! C'est de la sentimentalité qui colle après les doigts !» ; 1914: Il signe des 2 mains la protestation sur les destructions de l'armée allemande ; juin 1915: «J'ai été sincèrement intéressé par votre ... symphonie libre... Si vous aviez l'occasion de la faire exécuter peut être jugeriez vous utile d'en modifier quelques passages ... soit au point de vue de la composition... soit du point de vue de l'orchestration. Il est bien rare que pour chacun de nous, une audition de nos œuvres n'entraîne pas quelque amélioration... votre symphonie présente un très intéressant effort...» ; 1916: il a un service musical à demander à Jane Hatto ; 1920: lettre amicale de Venise ; 1921: à propos de Déodat de Severac: «C'était un vrai talent et un vrai caractère, assemblage moins fréquent qu'on ne le croit !» ; (s.d.) à M. Cordier, secrétaire de la comtesse Greffulhe: il lui demande de l'excuser auprès de la comtesse de n'avoir pu régler l'affaire Mendès, mais elle avait du monde...
Mirèio (Mireille en français), composée en 1859, est une œuvre en vers de l'écrivain Frédéric Mistral, en langue d'oc
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